Cadre de vie

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Entretien zéro phyto

On les appelle les mauvaises herbes…ce sont les adventices.
Cette réputation leur colle à la tige parce qu’elles concurrencent nos plantes cultivées, elles ont une forte capacité de résistance ou, le plus souvent, elles ne répondent pas à nos critères esthétiques.
Sont-elles réellement gênantes ?
Régulièrement, le service Espaces Verts est sollicité pour quelques herbes en développement dans certains quartiers de Toul, cela malgré les interventions programmées d’une entreprise spécialisée et agréée pour ce type de traitement.

Ce n’est qu’une question d’acceptation d’un peu de nature qui s’invite ici ou là sans réellement provoquer de gêne.

Bien qu’ayant encore recours à des prestations de désherbage ciblées, dans le cadre très strict de la réglementation en vigueur, la Ville s’est engagée à réduire l’utilisation des herbicides.
Depuis 1998, les volumes de traitement ont diminué de 80 % au profit d’une gestion raisonnée alliant également méthodes alternatives et gestion différenciée des espaces entretenus.

Plantes couvre-sol, plantes améliorant le sol, plantes attirant la faune auxiliaire du jardinier, purins ou extraits de plantes insecticides ou fongicides, plantes comestibles, médicinales ou tout simplement décoratives, nos « mauvaises » herbes peuvent être tout cela à la fois.

Le Sénat et l’Assemblée Nationale ont adopté une proposition de loi visant à interdire dès 2020 les produits phytopharmaceutiques en zones non agricoles (entretien des espaces verts, forêts ou des promenades accessibles ou ouverts au public).
Les voiries et trottoirs seront-ils concernés ?
Cela n’est pas encore certain…
Dès lors le désherbage deviendrait l’affaire de tous (à l’image du déneigement hivernal).

Pourquoi ne pas prendre dès à présent de bonnes habitudes et modifier progressivement la vision que tout un chacun peut avoir et participer à l’effort collectif au regard des herbes mal aimées, en arrachant ces indésirables devant chez soi ou en les préservant, en acceptant simplement que notre paysage urbain s’enrichisse d’un peu de naturalité plutôt que d’attendre que cela nous soit imposé ?

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